Le Préfet de Pointe-Noire et la régularité du scrutin : « Fais ce que je dis, ne fais pas ce que je fais »

 A tort ou à raison, les ponténégrins et les kouilois redoutent que l’ancien préfet du Kouilou, Préfet de Pointe-Noire aujourd’hui, fauteur jusqu’à l’excellence de graves tripatouillages dans tous les scrutins organisés depuis son entrée en fonction, récidive dans le contexte actuel où les peuples en souffrance font le choix d’exprimer leur ras-le-bol.

On se remémorera les barrages de forces, dites de l’ordre, mises en place sur le pont de Bas-Kouilou à la veille du scrutin de 2007 pour interdire aux habitants de Madingo-Kayes, descendus à Pointe-Noire pour le marché du samedi, de regagner leur circonscription pour y remplir leur devoir électoral. On n’a pas davantage oublié les camions chargés d’hommes en uniforme faisant la tournée des bureaux de vote pour déposer dans chaque urne un bulletin gagnant.

 Dans le cadre de sa mission régalienne de contrôle de la légalité, le Préfet du département de Pointe-Noire à réuni, dans les locaux de la Direction Générale du CFCO, les candidats de toutes obédiences, en vue de préserver un climat de tranquillité pendant la campagne et lors du scrutin des législatives du 15 juillet 2012 à Pointe-Noire.

De l’avis des observateurs, le préfet Alexandre Honoré Paka, qui il y a peu cumulait le poste de responsable départemental  du PCT dont il est toujours membre du bureau politique, sera invité sous peu à réunir à nouveau les candidats afin de s’expliquer sur des cas de corruption et de tricherie auxquels sont associés des chefs de quartier et des membres des bureaux de vote.

Dans ce tableau des contre valeurs on notera le choix unicolore des membres de certains bureaux de vote, ainsi que le transfert d’électeurs depuis d’autres districts du Kouilou, voire d’autres départements.

Une fois de plus, la mission républicaine de la CONEL et des polices est sollicitée pour faire appliquer la volonté affichée du Chef de L’Etat de faire que de ce scrutin ne sortent que les meilleurs députés choisis par le peuple.

 

Commentaires

La vision de l'apaisement selon AH Paka

 Le garant de la régularité républicaine fait arracher par ses sbires les banderolles de certains concurents dont Mabio Mavoungou Zinga qui menace de lui casser la gueule.

Source RDPS

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 Ya Sanza

 

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